Progrès, Justice Sociale, Ecologie

30 juin 2016

Pierre Mauroy, un parcours, des archives !

Voilà 35 ans, le 8 juillet 1981, Pierre Mauroy prononçait sa déclaration politique générale à l’Assemblée nationale, devenant

photoainsi le premier chef de gouvernement de gauche de la Ve République. Cet anniversaire est l’occasion de présenter l’inventaire du fonds d’archives – à la fois personnelles et militantes – que Pierre Mauroy avait confié à la Fondation et de revenir, avec des archivistes et des historiens, sur soixante ans d’un parcours politique hors du commun.

Avec Gilles Candar, Adelaïde Choisnet, Gilles Finchelstein, Marion Fontaine, Mathieu Fulla, Thierry Mérel, Gilles Morin, Henri Nallet, Anne-Laure Ollivier, Vivien Richard, Matthieu Tracol.

Retrouvez le programme complet

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21 mai 2016

Distribution des produits alimentaires : Un modèle dominant en crise !

circuits_distribution_newsLe Conseil Economique Sociale Environnemental (CESE) vient de se prononcer et rendre son avis à propos de la distibution des produits alimentaires.

L’analyse que fait le CESE des circuits de distribution des produits alimentaires, du producteur au consommateur, est alarmante. Le modèle dominant, marqué par la prééminence de la grande distribution et des groupes industriels, est en crise. La « guerre des prix » déséquilibre la chaine de valeurs, sape la cohésion sociale et fragilise l’ensemble des acteurs économiques.

À travers ses préconisations, le CESE s’attache à définir les conditions d’une responsabilisation des différents intervenants afin de redonner sens, valeur et confiance en l’alimentation. Il plaide pour un plus grand équilibre des négociations commerciales, davantage de territorialisation et de proximité, ainsi que pour un renforcement de l’information et de la sensibilisation du consommateur quant aux impacts de ses choix.

Prendre connaissance et  Télécharger la note de synthèse Télécharger le rapport  Télécharger l’avis

:source CESE

03 mai 2016

80ème anniversiare du Font Populaire: Nouveaux regards !

Expo_Front_populaire_Montreuil_2016Dans le cadre du 80e anniversaire du Front populaire, Frédérick Genevée, président de l’Association pour l’Histoire vivante, Alain Bergounioux, président de l’OURS, Patrice Bessac, maire de Montreuil, ont inauguré l’exposition 1936, nouvelles images, nouveaux regards sur le Front populaire, le samedi 9 avril 2016, au musée de l’histoire vivante, Parc Montreau, Montreuil 93.

1936 : une période intense qui a marqué une génération d’hommes et de femmes qui éprouvaient enfin le sentiment que « l’avenir leur appartenait », qu’ils pouvaient se « projeter au devant du bonheur ».

Une séquence courte mythifiée a posteriori car jamais plus ne se rencontreront pour un dialogue fécond, mouvement social, réformes gouvernementales et foisonnement culturel.
Les plus célèbres images de 1936 inscrites dans nos mémoires, élevées parfois au rang d’icônes sont présentes. Au fil des salles, des dizaines d’autres documents, pour certains totalement inédits, évoqueront cette histoire et interrogeront la part de mythe dans la mémoire visuelle du Front populaire, faite d’images, d’affiches, de drapeaux, d’insignes, de cortèges de manifestations, de grèves sur le tas, de tenues militantes, de casquettes, d’enfants portés sur les épaules, de visages de joies, mais aussi dès lors que l’on pense à l’Espagne, de douleurs et de tragédies. Une mémoire transmise de génération en génération, toujours vivante, même 80 ans après.

Cette exposition conçue par Frédéric Cépède (OURS), Éric Lafon (directeur scientifique du Musée de l’histoire vivante) et Jean Vigreux (Université de Bourgogne), revient sur cette histoire et interroge le mythe pour en souligner l’ancrage définitif dans le temps et l’histoire ; ainsi que les usages politiques et culturels qui ont été faits de cette mémoire. 

Les principaux responsables des partis de gauche, des confédérations syndicales et du monde associatif ont accepté leur proposition de choisir une image du Front populaire et de la commenter.
Affiches, tracts, livres, photographies, cartes postales, archives filmiques invitent le visiteur à traverser cette courte et féconde période.

Cette exposition se tiendra jusqu’au 31 décembre 2016.  Pour tout suivre et tout savoir :  le lien vers le nouveau site du MHV :
www.museehistoirevivante.fr  et pour avoir une petite idée de l’expo un lien vers le dossier de presse :http://fr.calameo.com/read/0046483792dabe2574fa0

lire également : Nouveaux regards sur le Front populaire

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01 avril 2016

Origine du Poisson d’avril !

Le Poisson d’avril, tout le monde le sait, n’est autre chose qu’une attrape, un piège innocent (et bienséant, cela va sans dire) que l’on tend à quelque

poisson d'avrilpersonne amie, parente ou familière, le premier jour de ce mois d’avril. Donner un poisson d’avril à quelqu’un, c’est lui faire faire une démarche inutile, lui annoncer une nouvelle qu’on invente, l’envoyer au-devant de quelqu’un qui ne vient pas, en un mot, se divertir un peu à ses dépens, et éprouver sa patience.

Une première origine est donnée par des ouvrages tels que l’Origine des proverbes, le Dictionnaire de Trévoux au mot Avril, ou encore le Spectateur anglais : l’expression poisson d’avril serait, selon ces sources, liée à la corruption de la passion de Jésus-Christ qui arriva le 3 avril : Jésus étant renvoyé d’un tribunal à l’autre, et contraint de faire diverses courses par manière d’insulte et de dérision, on aurait pris de là la froide coutume de faire courir et de renvoyer, d’un endroit à l’autre, ceux dont on voulait se moquer......

lire la suite : Poisson avril

source La France pittoresque

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26 mars 2016

Attentats de Bruxelles: Nous sommes tous Belges !

Une pensée pour nos amis Belges

Bruxelles attentats 1Bruxelles attentats 2

  Source photo : Gouvernement                                    Source photo :Yaya-Georgia Mérino                                                                           

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17 mars 2016

Protection de l'enfant : la loi est publiée au Journal Officiel !

Protection de l'EnfantAllocation de rentrée scolaire, adoption simple, inceste, tests osseux... La loi concernant la protection de l'enfant a été publiée au Journal officiel du mardi 15 mars 2015.

À compter de la rentrée scolaire 2016, la loi prévoit, lorsqu'un enfant est confié à l'aide sociale à l'enfance, le versement de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) due à la famille à la Caisse des dépôts et consignations. C'est la Caisse des dépôts qui en assure la gestion jusqu'à la majorité de l'enfant ou, le cas échéant, jusqu'à son émancipation, ce pécule lui étant ensuite versé.

Par ailleurs, la loi réforme l'adoption simple afin de la rendre irrévocable durant la minorité de l'adopté (sauf demande du ministère public pour motifs graves).

La loi modifie également la définition de l'inceste et introduit cette notion dans le code pénal. Elle punit désormais systématiquement la non-dénonciation d'agression sexuelle commise sur un mineur.

Enfin, la loi encadre l'utilisation de tests osseux servant à déterminer l'âge de jeunes migrants se déclarant être mineurs.

Voir : Loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l'enfant

source : Publié le 15 mars 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

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15 mars 2016

Manifeste pour un Printemps républicain !

Faire vivre la laïcité au quotidien, l’expliquer, redonner sa signification  afin d’éviter les interprétations erronées, c’est redonner du sens au vivre ensemble en société et réaffirmer que la laïcité est le socle du contrat social qui fonde notre république. 

Alain Goze élu municipal et communautaire, président de l’association des Personnalités Civiles Socialistes, Ecologistes et Républicaines.

2015 fut une année tragique. Les attentats qui ont par deux fois ensanglanté Paris ont introduit au coeur de notre pays ce terrorisme islamiste qui répand partout dans le monde son projet mortifère. Face à cette menace désormais pressante et permanente, la réaction de nos compatriotes a été admirable. Il n’y a eu ni panique ni fuite en avant.

Seuls les faiseurs et défaiseurs identitaires de tous bords ont tenté de profiter de l’occasion pour faire encore progresser leurs idéologies délétères. Que ce soit en avançant des explications toutes faites et des causalités douteuses, ou en niant la réalité des faits et leur portée politique. L’extrême-droite comme l’islamisme politique sont à la manoeuvre pour tenter de jouer avec les peurs et les tensions qui traversent la société française.

A chaque fois, c’est la République qui est attaquée. A chaque fois, ce sont ses principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité qui sont pris à partie. C’est son esprit laïque qui est mis en cause. A chaque fois, ce sont ses défenseurs qui sont pointés du doigt.

printemps-republicainFace à ces attaques répétées et convergentes, il y a urgence. C’est pourquoi nous avons décidé de réagir collectivement en unissant nos forces, celles de tous ceux qui refusent de baisser les bras face aux atteintes contre la République et ses principes. Les principes qui forment notre commun, par-delà nos différences.

Il y a quelques années encore, la laïcité était comme l’air que nous respirons, une évidence. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Remise en cause de toutes parts, manipulée à des fins politiques par certains, attaquée à des fins religieuses par d’autres, ignorée de beaucoup par indifférence, elle ne semble plus défendue que par quelques-uns, dont nous sommes bien évidemment. Mais nous voulons plus et mieux. Nous voulons qu’elle redevienne l’affaire de tous et de chacun, qu’elle reprenne toute sa place au coeur de notre contrat civique et social.

Si nous-mêmes venons de la gauche et sommes soucieux de son état actuel – et plus encore de l’éloignement de certains, en son sein, par rapport à ces principes républicains –, notre démarche s’adresse à tous. Elle n’entend pas nier les différences, nombreuses, d’appréciation ou d’orientation politique. Il nous paraît néanmoins indispensable de repartir du fondement même de notre contrat civique et social : la politique doit redevenir première et primordiale si l’on veut à nouveau pouvoir débattre librement et efficacement des options possibles et souhaitables de notre politique économique et sociale notamment.

Le temps est donc venu de l’affirmation de principes, clairs, précis et déterminés, de principes pour l’action. Une action de citoyens libres et souverains en faveur de la laïcité et, au-delà, de la République.

Pour nous, la République, c’est ce qui nous est commun. C’est à la fois notre bien commun, notre territoire commun et notre projet commun. Ce n’est ni un simple régime politique ni la projection dans les institutions des opinions et croyances de la société. La République s’incarne dans un double combat : pour l’émancipation de chacun et contre toutes les dérives, assignations ou discriminations identitaires.

Pour nous, la laïcité est le ciment du contrat social républicain. Elle lie étroitement la liberté de conscience de chacun (puisqu’elle permet à chacun de croire, de ne pas croire ou de ne plus croire, et de le faire de manière totalement libre dans la société), l’égalité de tous devant la loi (puisqu’elle permet de mettre en avant chez chacun d’entre nous le citoyen), et la fraternité (puisqu’elle rend possible la solidarité entre individus et groupes sociaux sans qu’aucun lien particulier ou identitaire ne permette de privilégier tel ou tel). La laïcité ne se résume pas à la neutralité de l’Etat, elle est une activité vivante et permanente, à travers l’attention et l’action des laïques dans la société, quelle que soit leur origine ou leur croyance.

Pour nous, la Nation est à la fois une histoire et un destin communs. C’est le contrat civique et politique qui se noue dans ses grandes heures comme au quotidien, par l’adhésion sans cesse renouvelée de chacun de ses membres à ses principes. Elle ne se conçoit qu’au travers du lien étroit et indéfectible avec la citoyenneté, dans le droit du sol et la souveraineté pleine et entière de la communauté des citoyens qui la composent.

Pour nous, l’universalisme se déduit des aspirations à une humanité commune, des luttes pour la même liberté au sein de chaque peuple, dans chaque société, en faveur de chacun. Il ne vient jamais s’imposer en surplomb et uniformément, partout et à tous.

Pour nous, le combat contre le racisme, l’antisémitisme ou tout autre préjugé à raison du sexe, de l’origine, de la couleur de la peau, de l’orientation sexuelle, de la religion ou de la culture est sans répit ni repos. Toute discrimination à raison de l’identité de la personne est par définition antirépublicaine et antilaïque. Contre l’assignation identitaire, contre l’alibi des différences prétexte à la différence des droits, il y a la République.

Pour nous, le principe de l’égalité entre hommes et femmes, et plus encore le combat permanent pour sa réalisation effective, sont au fondement des sociétés modernes. Ils ne sauraient être remis en cause pour des raisons de coutume, de croyance ou d’opinion.

Pour nous, c’est le printemps républicain !         

Signez, à votre tour, le manifeste en cliquant là.         liste des initiateurs et des premiers signataires : Manifeste pour un Printemps républicain

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11 mars 2016

8 mars : où en sont les droits des femmes en 2016 ?

Depuis 1977, les Nations Unies célèbrent le 8 mars la Journée internationale des femmes. La France commémore officiellement cette journée depuis 1982. Cette journée est l’occasion de revenir sur l’évolution récente des droits des femmes.

journée de la femmeLa politique en faveur des droits des femmes a largement été mise en oeuvre à partir de la fin des années soixante. Elle recouvre de nombreux aspects : droit des femmes à disposer de leur corps, droit de contrôler leur fécondité, égalité politique, égalité professionnelle, lutte contre les violences faites aux femmes. Les femmes ont acquis progressivement des droits équivalents à ceux des hommes mais, dans les faits, les inégalités persistent.

L’égalité professionnelle est ainsi reconnue comme un principe constitutionnel depuis 1946 mais la situation des femmes sur le marché de l’emploi reste plus fragile que celle des hommes (salaires inférieurs, contrats précaires...). Les femmes semblent être victimes d’une ségrégation professionnelle (les femmes en emploi sont concentrées sur certaines familles professionnelles, souvent les moins rémunératrices). En outre, pour décrire la situation des femmes sur le marché du travail, l’image du "plafond de verre" est souvent utilisée. Elle désigne les difficultés rencontrées par les femmes pour accéder aux fonctions dirigeantes. Pour féminiser les instances dirigeantes des grandes entreprises, une loi de 2011 fixe, à l’horizon 2017, un objectif de 40% minimum de femmes au sein des conseils d’administration. Une étude récente montre cependant que cet objectif reste encore lointain.

Dans la sphère privée, des mesures ont été adoptées, notamment dans la loi du 4 août 2014 qui vise à établir l’égalité "réelle" entre les femmes et les hommes.

L’accès à l’interruption volontaire de grossesse a été facilité : la mention de situation de détresse pour être autorisé à recourir à l’IVG a été supprimée ainsi que le délai de réflexion de 7 jours qui était obligatoire avant une IVG.

Dans la vie quotidienne, malgré des campagnes d’information ou des mesures contre des images dégradantes de la femme, les conceptions stéréotypées restent vivaces : les femmes sont considérées comme les plus à même de répondre aux attentes des enfants, les tâches ménagères restent prises en charge davantage par les femmes. Le Crédoc a souligné qu’avec la naissance d’enfants, les couples évoluaient vers des rôles et des attributions plus traditionnalistes.

La lutte contre les violences faites aux femmes a été renforcée, ces violences étant considérées comme la manifestation la plus aigüe de l’inégalité homme femme. Néanmoins, en 2014, 118 femmes ont été tuées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Une enquête d’opinion rendue publique le 2 mars 2016 met en évidence la persistance de représentations erronées sur le viol (19% des hommes interrogés pensent que les femmes disent non mais cela veut dire oui, responsabilité atténuée des violeurs, etc.).

Sur vie-publique.fr

source : http://www.vie-publique.fr/focus/8-mars-ou-sont-droits-fem       logo : Crédits : © Sylvie Bouchard - Fotolia.com

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03 mars 2016

Vélos : réduction fiscale pour l'employeur et indemnité kilométrique pour le salarié !

De nouvelles mesures sont mises en place afin d'inciter les employeurs à développer les trajets à vélo de leurs salariés : une réduction d'impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo.

VélosRéduction d'impôt pour l'employeur

À partir du 1er janvier 2016, une entreprise qui met, de façon facultative, à disposition de ses salariés des vélos, pour leurs déplacements domicile-lieu de travail, peut réduire du montant de son impôt sur les sociétés les frais générés par cette mise à disposition gratuite, dans la limite de 25 % des frais engagés pour l'achat ou l'entretien de la flotte de vélos, y compris s'ils sont électriques.

Pour déterminer les frais ouvrant droit à la réduction d'impôt, peuvent être retenues les dépenses suivantes :

  • amortissements fiscalement déductibles d'acquisition de vélos,
  • amortissements ou charges déductibles des achats ou locations d'équipements de sécurité : casques, protections, gilets réfléchissants, antivols...
  • frais d'assurance contre le vol couvrant les déplacements à vélo des salariés entre leur domicile et leur lieu de travail,
  • frais d'entretien des vélos,
  • amortissements fiscalement déductibles relatifs à la construction, à l'aménagement ou à la location d'une aire de stationnement ou d'un local dédié aux vélos.

Lorsque le montant de la réduction d'impôt dépasse le montant de l'impôt dû, le solde non imputé n'est ni restituable, ni reportable (la réduction s'impute sur l'impôt dû au titre de l'exercice au cours duquel les frais ont été générés).

Voir les modalités de déclaration de la réduction d'impôt.

  Attention :

Cette réduction d'impôt ne concerne que les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés. Les entrepreneurs individuels (commerçants, artisans, professionnels libéraux, auto-entrepreneurs...) soumis à l'impôt sur le revenu ne peuvent pas en bénéficier.

Indemnité kilométrique pour les salariés

Une indemnité kilométrique vélo (IKV) pour les salariés qui pédalent entre leur domicile et leur lieu de travail, que ce soit à vélo ou à vélo à assistance électrique, est fixée à 0,25 € par kilomètre parcouru. Cette indemnité, applicable pour le moment uniquement aux salariés du secteur privé, peut être prise en charge de façon facultative par l'employeur.

Ses modalités d'application doivent faire l'objet :

  • soit d'un accord entre l'employeur et les représentants d'organisations syndicales représentatives dans l'entreprise,
  • soit d'une décision unilatérale de l'employeur après consultation du comité d'entreprise ou des délégués du personnel, s'il en existe.

La prise en charge par l'employeur peut être cumulée avec le remboursement des abonnements transports pour les trajets de rabattement vers des arrêts de transport public.

Le dispositif n'est pas encore applicable aux salariés du secteur public, tant que le décret spécifique d'application n'est pas paru au Journal officiel.

Pour l’employeur, cette participation à l’indemnité vélo est exonérée de cotisations sociales, dans la limite de 200 € par an et par salarié, et sur la base des kilomètres parcourus par les salariés pour se rendre à leur travail. Si l'employeur verse au-delà de ce plafond annuel, il doit payer des cotisations sociales sur la part dépassant le plafond.

Pour le salarié, l’indemnité kilométrique est exonérée d’impôt sur le revenu, comme c’est déjà le cas pour la contribution de l’employeur aux frais de transport en commun des salariés ou d’abonnement à des services publics de location de vélos. Toutefois, cette exonération est limitée pour l'IKV à 200 € par an.

Places de stationnement pour les vélos

De plus, les demandes de permis de construire déposées à partir du 1er janvier 2017, pour tout bâtiment industriel ou commercial (y compris les complexes de cinéma) comprenant des places de stationnement destinées aux employés ou à la clientèle, doivent prévoir des infrastructures permettant le stationnement des vélos.

  Rappel :

Des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos sont en principe obligatoires dans les bâtiments de bureaux existants, équipés d'au moins 20 places de stationnement "autos" destinées aux salariés, depuis 2015. Les surfaces de stationnement à prévoir restent soumises à la parution d'un arrêté qui sera intégré à ceux prévus par les décrets d'application des articles de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte.

Publié le 01 mars 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) source : https://www.service-public.fr

 

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12 février 2016

L'économie collaborative est une réalité de plus en plus importante !

economie-collaborative-partage-640x375Le Premier ministre a confié à Pascal Terrasse, le 8 octobre 2015 une mission sur l’économie collaborative « visant à établir, en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs concernés, une analyse des enjeux liés à l’émergence de ces plateformes collaboratives, les mesures d’ordre réglementaire ou législative qui permettrait leur épanouissement dans un cadre sécurisé et celles pouvant faciliter la transition des secteurs les plus impactés par l’émergence de ces nouvelles activités. ».  Cette mission est intervenue dans un contexte où le sujet de l’économie collaborative a fait l’objet d’une couverture médiatique importante : conflit entre la plateforme Uber et les taxis, demande  des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration d’un encadrement de l'économie collaborative en vue d’une meilleure régulation de la concurrence, controverse sur le projet de partenariat entre la SNCF et AirBnB.

Le rapport est construit sur les cinq thématiques suivantes : 

  • L’explicitation de ce qu’est l’économie collaborative, terme qualifié par certains des interlocuteurs de « marketing » tant les réalités qu’il recouvre sont diverses. La compréhension de cette diversité est indispensable pour préconiser des mesures adaptées à chaque type d’acteur (1) ;
  • l’analyse des facteurs clefs de succès de cette nouvelle forme d’économie du point de vue du consommateur et les mesures qui pourraient encore accroître sa confiance dans le système (2) ;
  • l’amélioration des conditions de protection sociale  et d’emploi des personnes qui recourent aux plateformes pour exercer une activité professionnelle (3) ;
  • les modalités de contribution à la couverture des charges publiques de tous les acteurs cette nouvelle économie (4) ;
  • les mesures permettant un développement durable de l’économie collaborative, que ce soit pour les créateurs comme pour les utilisateurs des plateformes (5).

Prendre connaissance du rapport : http://www.fichier-pdf.fr/2016/02/12/p-terrasse-economie-collaborative/

Pour en savoir plus sur l’économie collaborative : http://consocollaborative.com

source logo Locita

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